L’église Saint-Jean-Baptiste à Saint-Jean-en-Val

L’historique et la description architecturale de l’église ont été réalisés par un habitant de Riolette Élie Mestre dans les années 95-97 qui ont fait l’objet d’articles très fouillés dans les bulletins municipaux n°17, 18 et 22.Au Xe siècle, le bourg de Saint-Jean-en-Val est désigné sous le nom de Mermech d’après le Cartulaire de Sauxillanges, puis Val en 1050, Saint-Jean-en-Val ou Saint-Jean-sous-Usson.Sous la Révolution, ce nom se transforme en Val (ou Enval) sous Usson (en l’an III de la République).En 1050, le moine Pierre était curé lorsque le Comtour de Nonette Armand abandonna au prieuré de Sauxillanges tous les droits qu’il possédait sur cette église, située au lieu de Val, et en 1095, Arbert de Bansat, dont le frère Hugues était moine, compléta cette donation par la cession de ses droits féodaux sur l’église. L’essentiel de la paroisse dédiée à saint Jean-Baptiste faisait donc partie de la Seigneurie du prieuré de…

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L’église de St Quentin sur Sauxillanges

De nos jours, une route sinueuse à flanc de coteau depuis Sauxillanges mène jusqu'au bourg de St Quentin. Mais, jusqu'au début du XXe siècle, il fallait gravir le raide chemin caillouteux depuis la Coierie. En abordant le bourg depuis ce chemin taillé dans le rocher, la silhouette trapue de l'église apparaît, posée sur le mur du parvis. L'édifice de style roman a été construit aux Xe et XIIe siècles à l'emplacement d'une ancienne chapelle située sur l'éperon rocheux qui domine la vallée, son aspect fut remanié au cours du XIVe siècle. Comme celle de Sauxillanges, l'église a pour titulaire et patronne Notre Dame de la Nativité ; la paroisse, quant à elle, est placée sous la protection de Saint Quentin, martyr du IIIe siècle . Jusqu'en 1790, la paroisse de St Quentin est étroitement liée à celle de Sauxillanges. En effet, en 927, Acfred, duc d'Aquitaine, offre cette église au puissant…

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Saint Rémy de Chargnat : église et lieux sacrés

Où plutôt « églises » au pluriel ! Car il y eut bien deux églises à Saint Rémy de Chargnat qui furent paroissiales l’une après l’autre. De l’église Saint Rémy, il ne reste aujourd’hui que le chœur faisant office de chapelle dont la porte se cache dans un angle du cimetière communal. Difficile d’imaginer que jusqu’à la Révolution, une nef s’étirait sur une partie du cimetière actuel… Sur l’autre rive de l’Eau-Mère, l’église de Notre Dame de Chargnat, qu’on appelait également Notre Dame du Bois, n’était alors qu’une « simple » chapelle qui deviendra église paroissiale à partir du Concordat en 1801. Outre la description des lieux, de l’architecture, du mobilier de ces églises, ce 17e bulletin retrace l’évolution de ces deux édifices au fil des siècles. L’occasion également d’évoquer les différents desservants de la paroisse et de s’intéresser aux autres éléments du patrimoine religieux que sont les croix, l’ancien oratoire de La Malotière, l’ancien…

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